La raison pour laquelle vous ne perdez pas de poids

Pourquoi vous ne perdez pas de poids malgré une routine sportive régulière et de bonnes habitudes alimentaires ? Le mental et nos pensées jouent-ils un rôle dans une perte de poids ?

On l’oublie trop souvent mais le poids n’est pas qu’une question de volonté ou de motivation. Il est aussi lié à notre mental, à nos pensées et à nos émotions. Pour pouvoir adopter une nouvelle routine alimentaire saine et durable, il faut d’abord comprendre les causes qui se cachent derrière nos comportements alimentaires.

Comportement alimentaire perte de poids

Sortir de la mentalisation de la nourriture 

Pour perdre vos 4 kilos avant l’été, vous commencez à compter les calories de la moindre bouchée ? Première grave erreur ! 

Si, dans l’idée, cette approche peut sembler logique (je dois manger moins, donc je dois compter ce que je mange), dans les faits, elle n’est pas la plus fine. Pourquoi ?

  1. Car vous n’êtes pas une machine. Inutile de compter les calories que vous consommez VS celles que vous dépensez… L’alimentation n’est pas une affaire de chiffres, mais de ressentis, de sensations et de besoins. Et pour ça, votre corps n’a pas besoin de compteur de calories, il le fait très bien tout seul !
  1. Car rien ne sert de peser les aliments ! La meilleure balance, c’est votre estomac. Mieux vaut s’écouter et faire confiance à son corps. C’est justement pour ça qu’il est primordial de renouer avec ses sensations, savoir discerner la faim physiologique de la simple envie de manger. Une alimentation équilibrée doit partir de vos besoins (qu’ils soient physiologiques ou, occasionnellement, plus émotionnels).

    Autrement dit, on mange quand on a faim, on s’arrête quand on n’a plus faim. Simple. Basique… Mais pas toujours évident ! 
  1. Car une telle rationalisation de la nourriture est absolument contre-nature. Parce qu’elle est purement mathématique, elle se pense à l’opposé de nos sensations et de nos envies. C’est donc le meilleur moyen de se frustrer et de compenser plus tard ! D’ailleurs, la dictature des calories peut mener, à terme, à de sérieux troubles alimentaires.
  1. Car selon moi, le concept même de “calorie” est obsolète, car toutes les calories ne se valent pas. Les calories contenues dans une barre chocolatée et dans une banane diffèrent en tous points. Dans le premier cas, il s’agit de calories «vides», dépourvues de nutriments intéressants d’un point de vue santé. Et même si ce n’est pas problématique d’en manger de temps en temps, réfléchir uniquement son assiette en termes de calories ne vous aidera pas à perdre du poids.

Je ne perds pas de poids : la faute au mental

On a toutes cette copine, fine comme une gazelle, qui mange des énormes quantités et ne se préoccupe pas de son poids. Est-ce génétique ? Psychologique ? Ou tout ça à la fois ? Ce qui est probable c’est qu’elle ne diabolise certainement pas la nourriture. Cet élément est crucial et essentiel à toute perte de poids durable. Car notre rapport à la nourriture est souvent conditionné par notre mental. Il y a de nombreux paramètres psychologiques qui peuvent entrer en jeu et rendre cette relation conflictuelle. Il peut s’agir de pensées toxiques, d’un jugement envers soi-même permanent, de croyances limitantes (penser que le chocolat est votre ennemi ou que le sport n’est pas pour vous, par exemple). 

En règle générale, plus on est dans la culpabilisation, plus on risque de tomber dans l’excès (qu’il s’agisse de privation ou d’écart). Or, l’excès ne rime pas vraiment avec équilibre, ni alimentation équilibrée. 

Si je suis persuadée que je dois bannir le chocolat de mon quotidien, je vais avoir tendance à y penser beaucoup : c’est l’effet “fruit défendu”. De temps en temps, je finirai par craquer. Mais à cause de ma diabolisation du chocolat, ce craquage risque de provoquer en moi un sentiment de culpabilité si intense qu’il me poussera à en manger en excès.

Pour sortir de cette culpabilisation, il faudrait que je dédiabolise le chocolat. Que j’admette que j’ai le droit d’en manger. En retirant l’interdit, on s’allège aussi l’esprit ; on n’est plus dans le contrôle car c’est autorisé, alors à quoi bon se stresser ?

Pas de perte de poids à cause de son mental ?
Ne pas culpabiliser est essentiel !

Se libérer des fausses croyances 

Bien sûr, c’est loin d’être évident ! On a grandi dans un monde où les régimes hyper restrictifs étaient omniprésents. Et pourtant, si vous êtes familière de ma Méthode Body by Lucile, vous le savez déjà : je réfute les régimes, et leurs promesses mensongères. Pour moi, la bonne méthode, c’est celle qu’on tient sur le très long terme.

Je suis convaincue que : 

  • Ce n’est pas en comptant les calories que l’alimentation rime avec plaisir.
  • On ne retrouve pas une relation apaisée avec son corps en le frustrant.  
  • Il est tout à fait possible de combiner alimentation équilibrée et plaisir au quotidien. C’est même essentiel !
  • La véritable perte de poids se pense sur la durée. Vous devez accepter que le changement prenne du temps.

En fait, pour perdre du poids à long terme, il faut que votre cerveau ne s’oppose pas à cette démarche. C’est pourquoi je suis persuadée qu’une bonne routine alimentaire se pense à l’extrême opposé des sentiments de vengeance et de privation. C’est justement parce qu’on veut prendre soin de soi que l’on (ré)apprend à mieux manger. Ce n’est pas une punition. C’est du self love

Apprendre à s’écouter : le vrai allié minceur

Pour nouer une relation plus apaisée avec son alimentation, il faut d’abord se reconnecter à soi. Pour cela, rien de tel que le développement personnel et la paix intérieure qu’il procure ! 

  • Le développement de pensées positives : Pour développer un rapport sain avec son assiette, il faut avant tout changer d’état d’esprit. Exit la culpabilité, les remords… Admettons plutôt cette vérité : oui, la nourriture est un plaisir. Beaucoup d’aliments sont utiles à notre corps, certes. Le kiwi est riche en vitamine C, les noix sont riches en Oméga 3, les épinards riches en vitamine K… D’autres aliments plus gourmands sont peut-être moins bénéfiques pour notre organisme, mais ils sont tout aussi nécessaires à notre plaisir, et à notre santé mentale !

    C’est humain, et nécessaire, de se régaler d’une bonne part de gâteau au chocolat. Apprendre à accepter cette réalité, sans remords, permet de développer un rapport plus sain avec son assiette. 
  • La gratitude : Notre corps est notre compagnon depuis toujours. Il nous permet de nous dépasser, nous alerte en cas de problèmes, en nous envoyant les bons signaux. Plutôt que le blâmer, le bon réflexe, c’est surtout de le chouchouter. De le traiter correctement, pour qu’il nous rende la pareille. Et, aussi, de lui témoigner un peu de gratitude. Prenez le réflexe, chaque matin, d’observer ce pourquoi vous êtes reconnaissante envers lui. Autrement dit, focalisez-vous sur le positif ! Je vous le garantis : une émotion positive n’apporte que du positif.

    C’est d’ailleurs prouvé : selon des recherches en psychologie publiées dans le Journal of Personality and Social Psychology, la gratitude favoriserait le bien-être émotionnel. C’est tout ce qu’il vous faut pour vous réconcilier avec votre alimentation !
Ecouter son corp pour ne pas avoir d'effet yoyo

En conclusion : perte de poids et pensées

  • Ce n’est pas avec une optique “régime” que l’on perd du poids durablement. Il est urgent de sortir de la diabolisation de la nourriture et de la dictature des calories.
  • L’équilibre est avant tout mental. Pour retrouver de la sérénité dans son alimentation, il faut d’abord renouer avec soi et s’autoriser de ne pas être dans la perfection (tout simplement car la perfection n’existe pas !). C’est essentiel, si on veut arrêter de vivre l’alimentation comme une souffrance.

Ma Méthode Body by Lucile est justement là pour impulser un déclic dans votre esprit. Elle vous apprend à retrouver du plaisir dans l’assiette, tout en maintenant votre poids de forme sur la durée et sans contrainte.

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