Swimrun de Rheinsberg : mon expérience

Sur le chemin du retour vers Paris, j’avais envie de vous partager ma course Swimrun de Rheinsberg en Allemagne. Ça fait longtemps que je n’avais pas fait un compte rendu de course, mais surtout : il y en a eu des embûches avant de pouvoir prendre ce départ…

1ères déceptions

Novembre 2021

Tout a commencé en novembre dernier. Quand pour mes 40 ans, mes amis et ma famille, m’ont offert un dossard et une cagnotte pour partir en Californie faire le Swimrun de Catalina (ok je sais, ce n’est pas écologique mais j’assume ce cadeau / voyage qui est mon plaisir coupable… Et malgré tout, je fais un maximum pour réduire mon empreinte carbone au quotidien).

Je m’inscris, je prends mes billets, ma mère est ok pour garder les enfants en mars … Je contacte ensuite la team Envol pour du coaching personnalisé afin de m’améliorer en Swimrun (donc en nage et en running) et me préparer à la course sur 4 mois. 

Janvier 2022

En janvier, je me blesse à la cheville droite assez sévèrement. On croit d’abord à une entorse mais après 3-4 semaines de rééducation sans amélioration, on diagnostique finalement un conflit antérieur de cheville… Grosse grimace de mon kiné et de mon médecin du sport qui y voient direct une très longue convalescence et une difficile réhabilitation avec séquelles et tâtonnement dans le traitement.

Et pour couronner le tout : la course en Californie s’annule. Séquelle de Covid qui sévit encore là-bas … La coupe est pleine. 

Je continue de soigner ma cheville, bon an mal an… Et j’ai besoin de me projeter sur une prochaine course pour continuer à rester motivée dans mes entraînements. Mais je sens qu’il faut que je change quelque chose. Ce n’est pas normal qu’à chaque fois que j’essaie d’augmenter mon volume en course à pied, je me blesse. Au dos, à la hanche, au genou, à la cheville … Il y a toujours quelque chose !

Prise de conscience

C’est alors que Nicolas Remires, coach en chef de la team Envol, me dit qu’il trouve mes pieds faibles quand il regarde mes vidéos. Que ça ne l’étonne même pas que je me sois blessée.

Il m’oriente donc vers des exercices de renfo du pied… Et sur un livre. Un livre qui est en train de tout changer dans ma vie de sportive et de coach sportive. Older Yet Faster de Keith Bateman et Heidi Jones. Un australien de plus de 55 ans, ancien runner de haut niveau et une podologue moderne qui, après moults blessures, ont transformé leur foulée pour retrouver un course minimaliste optimale. Continuer à courir vieux, et plus rapidement. 

Autre mentor : Bertrand Soulier, que je suis depuis des années. Il m’a aussi beaucoup guidé dans ce choix de changer ma façon de courir. Moins de chaussures, moins d’amorti, moins de semelles, moins de tout. 

bertrand soulier et lucile

Bref, j’y reviendrai plus tard mais j’ai senti un réel changement depuis fin janvier et février 2022. Et bien sûr, les soins du plus sportif des kinés, Jérôme Augier (que j’ai déjà reçu plusieurs fois sur YouTube), font des petits miracles.

Entre le kiné et les exercices de renfo, le travail de foulée minimaliste : les progrès sur mes pieds et mes chevilles sont fulgurants.

Je n’en suis qu’au début, mais je ne cours plus, je vole. Et ce n’est pas fini ! 

Vers un nouveau défi

Février 2022

Alors que je sens que ma cheville se porte mieux, je propose à Tom (coach sportif, expert sur le programme running avancé) de m’accompagner sur un Swimrun de fou. Un Swimrun marathon de nuit à Embrun, fin juin 2022. Défi de malade !! 35 km de course et 7 km de natation dans le lac de Serre Ponçon, en pleine nuit !! Une aventure, une expérience unique. Il est partant, on se chauffe, on s’inscrit, on s’entraîne. 

Au programme :

  • Musculation du pied, de la cheville, travail de run pieds nus plusieurs fois par semaine ;
  • Renforcement musculaire avec le programme BBL hiver puis le BBL été ;
  • 2 run fractionnés par semaine ;
  • 1 sortie longue le week-end ;
  • 1 natation par semaine (ce n’est pas assez mais ce n’est pas grave, je n’ai pas le temps de plus) ;
  • 1 yoga le dimanche à la maison.
chaussure altra timp

Je suis régulière à mort. Je change tout pour mes pieds. Changement de chaussures de ville en mode barefoot, test de nouvelles chaussures de running sans drop.

Je suis sur les Altra Timp au départ. Semelle plate (talon non surélevé) mais grosse semelle amortissante. C’est pas mal, je ressens des trucs, mais c’est lourd quand même. 

En stade parfois, quand j’ai le bon rythme en course pieds nus, je ressens des trucs fous. Je vole, je suis légère, mes fessiers prennent le pouvoir sur la course, rien dans l’avant des cuisses. Ma silhouette se sculpte différemment. Moins de quadriceps, plus de mollets, plus de fessiers. C’est ça qu’il me faut !

Puis j’essaie de courir avec des Vivobarefoot. Trop dur, pas assez d’amorti, je ne suis pas encore prête… Pourtant, lors de mon stage de Swimrun en Croatie, j’ai rencontré des runners qui courent des marathons ou des trails en Vivobarefoot !! Dingue. Je n’aurai jamais cru ça possible il y a encore quelques mois.

Et là : sur les conseils de Bertrand Soulier, encore une fois, je teste les Altra Escalante. Révolution encore dans ma vie de runneuse amateur. C’est un chausson qui fait starting block à chaque foulée si tu t’y prends bien. Rebondi, ressort du mollet, engagement du fessier : légèreté.

Et puis touche finale à ma progression : je m’équipe de Toe Spacers pour élargir mes orteils, retrouver de la mobilité dans mes pieds qui ont été enfermés pendant plus de 40 ans dans des chaussures toujours trop serrées, toujours trop à talon, poussant mes 2 Hallux valgus toujours plus vers l’intérieur… 

Juin 2022

Début juin, je suis prête. Je nage, je cours, j’ai pratiquement suivi tous les entraînements de la team Envol. Mon mari me soutient, même quand c’est dur et que je dois partir 2 h courir un dimanche matin. Il est là, il ne râle presque pas, il m’aide à diminuer ma culpabilité. 

Tom, lui, s’entraîne un peu. Il est triathlète, il a moins besoin de s’entraîner que moi. On fait le Swimrun de Jablines (assez moche au passage… ) ensemble pour se tester. On va courir de nuit, on s’équipe. On mange bien, je ne bois plus 1 goutte d’alcool. 

Et là, 10 jours avant : le swimrun d’Embrun s’annule. Plus d’eau dans le lac de Serre Ponçon. Ultra-décevant et aussi ultra-triste pour la planète. Sécheresse extrême dans les Alpes du Sud. 

C’est une frustration énorme !! J’ai besoin de me tester. J’ai envie de m’exprimer. J’ai tellement appris ces 6 derniers mois : j’ai besoin de me prouver que ça marche. De vous prouver que ça marche aussi. 

Ni une ni deux, Nicolas de la team envol nous trouve cette course locale qu’il connaît bien, le swimrun de Rheinsberg à 1h30 de Berlin. J’en profiterai pour passer voir Marion mon associée. Encore un top score de mon mari qui est ok pour que je parte plus longtemps que prévu. Il n’y en a pas beaucoup des conjoints comme lui… je vous souhaite d’en rencontrer un pareil ! 

Le Swimrun de Rheinsberg

Dimanche 26 juin, Swimrun de Rheinsberg, pour lequel nous sommes très très préparés puisqu’il est beaucoup plus court que celui d’Embrun :

  • 19 km de run ;
  • 3,5 km de natation.

Mon but : ne pas subir. Je participe en solo. Je veux pouvoir kiffer, accélérer mais sans me sentir derrière le cardio tout le temps. 

Tom et moi sommes au taquet ! Lui, vise le podium. Moi, je me sens prête, même si j’ai été malade toute la semaine passée avec un syndrome grippal ultra-pénible. 

Top départ !

Dans mes Altra Escalante, je suis super à l’aise. Les premières 30 minutes avec 2 enchaînements de course et de nage, je sens que je commence à subir. Il fait ultra-chaud, j’ai le souffle court, je suis sur du 4’40 au km en running. C’est rapide, je sais que je ne peux pas tenir, mais je vole je suis super bien avec mes jambes. C’est le cœur et les poumons qui ne suivent pas

À partir d’1h d’effort je suis bien.

Je suis dans le truc, je profite. C’est beau, c’est beau, mais que c’est beau ce coin de l’Allemagne !!!! Forêt magique, sol tout doux, lac ultra tiède. J’en ai bu des litres !! Je gère bien mon hydratation. Entre eau du lac, boisson sucrée sur les ravitos, gel (authentic nutrition) toutes les 45 min, 1 ou 2 demies bananes. Je nage, je cours, je vis.

Il y a une sud africaine qui nage mieux que moi. Elle me double à chaque nage, je la redouble à chaque run. Je me dis que je cours bien. Je suis un peu penchée en avant, et je pense aux mots de Nicolas.

« Tu n’essaies pas de courir vite, tu cours bien. Car quand tu cours bien tu cours vite. »

Je me suis répétée ça mille fois.

Et j’ai pleuré aussi, parce que c’était beau et ce n’était pas du tout ce qui était prévu. Je parlais à ma cheville, elle était hyper ok.

  • Je pensais à vous.
  • je pensais à ces dimanche matin d’hiver où je suis allée me faire des sorties 1h toute seule, 1h avec mes copines.
  • Je pensais à ces putains de tour de stade pieds nus comme une conne.
  • Je pensais à mes enfants.
  • À ma fille qui a terminé 1re fille du cross des CE1, qui avait décidé qu’elle serait 1re fille en partant le matin.
  • À mon mari qui a halluciné de me voir courir si vite la dernière fois qu’on est allé faire notre jogging à côté de chez nous. 

Le dernier swim était tellement long.

J’en pouvais plus. De toute façon j’avais perdu de vue la sud africaine qui m’avait trop dépassé en natation et qui était irrattrapable en running. Je regardai ma montre ça ne faisait pas 3h du tout. J’allais pouvoir le faire en moins de 3h ? Je veux dire, ça n’est pas possible !! 

  • 3,5 km de natation = 1h10 minimum.
  • 19 km de running en trail avec 9 transitions = 2h minimum. 
score strava swimrun de rheinsberg 1

Arrivée : 2h59.

Incroyable !

  • 5e femme (bon sur 17 haha),
  • 1re femme 40-45 ans. 

Sur le podium ?

Les 3e et 2e sont bien jeunes et fraîches. La 1re femme : en 2h47 – est en catégorie 45-50 ans. OUI !! La doyenne de la course solo femme est aussi la 1re arrivée. 

Ce podium m’a tellement inspiré. Une ouverture de champ des possibles. Une envie de continuer, de persévérer, de tout déchirer ces prochaines années !! 

En résumé

Vous vous rendez compte de ce compte rendu ? Je n’ai que très peu parlé de la course. Qui était fabuleuse. Superbe même.

Mais au final, le plus important c’était la préparation, l’aventure, la détermination, les apprentissages tout au long du chemin.

Le deuxième truc important c’est l’après : l’inspiration, l’envie de continuer, l’envie de progresser qui est encore plus là que jamais. 

La course ? Sublime. Inoubliable. La plus belle que je n’ai jamais faite et tellement cool de partager ça avec Tom. Une tranche de vie que je garde dans mon cœur et dans ma tête.

Merci de m’avoir lue jusqu’au bout !

30 commentaires à “Swimrun de Rheinsberg : mon expérience

  • Emilie RCLS

    Comment j’ai pu passer à côté de ce compte rendu?!
    Je viens de le dévorer, le temps s’est arrêté, j’étais avec toi!
    Et cette phrase: « Tu n’essaies pas de courir vite, tu cours bien. Car quand tu cours bien tu cours vite. » MA-GI-QUE!
    Merci de cette inspiration au quotidien, le jour où je ferai mon premier swimrun, je sais à qui je penserai!
    En attendant je me nourris de tes CR et nouvelles aventures!
    Un grand merci Lucile! ♥

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    • Lucile Woodward

      Merci de ton retour Emilie !
      N’hésites pas à tester le swimrun, sensations garanties !

  • Capucine

    Hyper inspirant! Ça donne envie de le faire ce trail 🤩
    Très intéressée aussi sur le renfo de pied/cheville et le barefoot, je me traîne une faiblesse à la cheville depuis une salle entorse il y 2ans, et déjà les exercices de renfo/équilibre dans les BBL hiver et été m’ont bien aidé !
    Bref, merci pour ça, bravo pour ce défi et au plaisir de te lire bientôt sur un autre sujet ☺️

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    • Lucile Woodward

      Lance-toi Capucine !
      Merci de ton retour sur l’article et à bientôt pour le prochain 😉

  • Diane

    Félicitations Lucile, c’est vraiment un partage d’expérience génial, ça donne envie !
    Merci pour les programmes, la générosité, la bienveillance. C’est vraiment agréable de pouvoir être coachée par une personne normale, intelligente et gentille 🙂

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  • Lidvine

    Tu es une femme tellement inspirante. Merci Lucile de partager ton aventure avec nous sans censurer les moments difficiles. Merci de nous montrer que la persévérance finit toujours pas payer et que malgré les obstacles il ne faut jamais se décourager. Hâte de lire le compte-rendu de ta prochaine course!

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    • Lucile Woodward

      Ce sont aussi les moments difficiles qui forgent le mental !
      Merci pour ton commentaire Lidine 🙂

  • Claudine

    Super témoignage. Vous parlez de challenge, je suis d’accord il en faut dans la vie. Après 2 ans de COVID et sans trop de sport, j’ai décidé cette année de me challenger en passant mon troisième dan de karaté. Personne n’y croyait, même pas les profs je crois… Et finalement j’ai obtenu mon 3ème dan de karaté à 52 ans. Le matin, je me suis demandée pourquoi je me mettais cet objectif, à 52 ans, pourquoi ne pas rester tranquille au lieu d’avoir le ventre en vrac… Le jour du passage, je me suis mise dans ma bulle, j’étais motivée comme jamais, je ne me suis jamais dit (contrairement à d’autre fois) que je n’avais pas réussi, que j’aurais du faire mieux tel ou tel mouvement, uniquement dans ma bulle à enchaîner les épreuves (6 au total). Et au final, ça a payé, trop fière même si au cours du dernier combat, mon pied a rencontré le genou de l’autre et depuis repos. J’ai une contusion osseuse. Ca va passer, faut juste de la patience. Je veux être en forme pour faire un trek en Islande en septembre (nouveau challenge). Je crois que j’ai besoin de challenge pour me booster. Félicitations Lucille.

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    • Lucile Woodward

      Félicitations pour ton 3ème dan Claudine,
      Le challenge est nécessaire, ça nous pousse à aller de l’avant malgré les échecs, les blessures et les désillusions.
      Soigne-toi bien et bravo de rebondir sur un nouveau challenge !

  • Nathalie

    Bravo Lucile! Cet article m’a émue et m’inspire à fond.Moi qui à 55 vient de réussir une première fois de ma vie la distance de 21 km … Vraiment lente, mais sans blessure au final qu’une petite ampoule. Et dans mes oreilles, sur les derniers km, il y avait toi et Into the Wild, et imagine, j’ai fais les 5 fractionnés lors des 3 derniers km! Je te remercie d’exister et de sans cesse travailler à améliorer tes conseils et programme. Je suis une bonne nageuse et rêve du swimrun – il n’y en pas dans ma région … Mais je garde l’œil ouvert! Immense plaisir de te lire, tu nous donnes envie de s’y mettre, de trouver les solutions!

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    • Lucile Woodward

      Trop bien Nathalie !
      Félicitations à toi de ne rien avoir lâché pour ton 21 km ! Tu as atteint ton objectif, tu peux être fière de toi !
      Lente ok, mais tu n’as pas abandonné, heureuse d’avoir pu t’aider à aller au bout, bravo ! Plus qu’à réduire le chrono 😉

  • Laurianne S

    Très beau témoignage, comme souvent avec de la transparence et très émouvant ! En effet, beaucoup de sacrifices pour un super résultat, bravo !! J’aimerais pouvoir être à ton niveau à ton âge (j’en ai 10 de moins) ! Tu es un beau modèle, keep it up (sans pression) !

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    • Lucile Woodward

      Hello Laurianne,
      Tu en as 10 de moins, tu as le temps de me rattraper ça ne tiens qu’à toi !
      Mais attention, je ne relâcherai pas mes entraînements 😉

  • Laure

    Merci pour cet article, j en ai eu les larmes aux yeux…ça m évoque les mêmes émotions (et parfois déceptions) lors des phases de préparation pour l alpinisme puis la beauté de la course en elle-même et l envie de se remettre un nouvel objectif pour recommencer !!
    Bravo à toi 👏🤩

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    • Lucile Woodward

      Et oui Laure.. Émotion yo-yo, mais on ne lâche rien, on vise autre chose, on s’accroche et on y va !
      Merci pour ton commentaire et go go go pour tes nouveaux objectifs !

  • Muriel

    Merci infiniment pour ce témoignage auquel je m’identifie tellement encore une fois. Même âge, 2 enfants, un mari super top et compréhensif. Et surtout, toujours plein de nouveaux objectifs dans la tête, même s’ils sont fréquemment remis en questions par des blessures et douleurs. Cela fait 2 ans que je marche en barefoot (vive les Groundies, chères mais increvables ! D’ailleurs, je crois qu’on a les même bottines ;-)) et je crois que je vais acquérir ce livre que tu cites. 😉
    Je suis plus branchée trail au départ, mais tu m’as fait découvrir le swimrun il y a un peu plus d’un an, et tes témoignages m’ont inspirée. Je m’inscris à mon tout premier en septembre, en duo avec une copine de running que j’entraîne avec moi dans l’aventure. Un format S pour commencer, car si en course à pieds, ça devrait aller à peu près, en natation, c’est une autre histoire ! Mais là aussi j’adapte mon sport à mes objectifs, en glissant déjà 1 séance de natation par semaine cette année, et en ajoutant une deuxième l’année prochaine, si l’emploi du temps le permet. Sans oublier le renfo, ma bête noire, mais grâce à tes vidéos, ça passe mieux.
    Bref, quel plaisir de te suivre dans tes aventures sportives ! Tu nous donnes des ailes !

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    • Lucile Woodward

      Incroyable témoignage Muriel ! Merci à toi
      Top aventure, top challenge bravo à toi (et à celle qui tu as embarqué dans l’histoire 😉 ) tant que c’est que du plaisir profite à fond, et même si c’est du renfo ! ahah

  • Sandra

    Merci pour ce témoignage, que je trouve très inspirant et même très émouvant.. j’ai une vie bien plus saine aujourd’hui à presque 40 ans qu’à 25, que ce soit en terme d’alimentation, de pratique sportive, et mon but est de vieillir en forme. Tes conseils depuis des années m’aident énormément à suivre ce chemin, alors merci pour tout. J’espère que tu feras un article détaillé sur le renforcement de tes pieds, ça m’intéresse beaucoup ! Bravo à vous 2 pour cette course 😘

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    • Lucile Woodward

      Bravo Sandra,
      l’important, c’est exactement ça, bien manger, se dépenser, tout simplement pour être en bonne santé !
      Je reviendrais dessus dans un article autour du running bientôt 😉

  • Valérie

    Tellement génial ce compte-rendu !
    J’adore le passage où tu liste tes pensées.
    C’est dans ces moments où on s’accroche à l’essentiel : nos proches, le temps passé à s’entraîner, …
    Continue à nous partager tes expériences, c’est tellement inspirant !
    Merci

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    • Lucile Woodward

      En effet Valérie, tellement de pensées qui passent, les sacrifices, les proches la communauté, que de chose qui forge le mental pour tout donner !

  • IsalineH

    Tellement inspirant ton témoignage ! Merci d’avoir pris le temps de nous l’écrire ❤️ Moi qui adore être pieds nus j’aimerais essayer de courir pieds nus ou en barefoot aussi ! Quand j’étais petite j’avais aussi cette sensation de voler quand je courais… Merci de nous tirer vers le haut, de nous emmener avec toi sur ce beau chemin.

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    • Lucile Woodward

      Merci à vous d’être avec moi !
      N’hésite pas à tester progressivement de courir pieds nus, c’est une super sensation et ça m’a vraiment fait du bien et aider à reprendre quelques sensations que j’avais oubliées.

  • Prulhiere

    Bravo Lucile !!! Merci pour ces partages de vie ou se côtoient hygiène de vie, entrainements, determination mais aussi positivité, lâcher prise et plaisir !!! Cela fait vraiment plaisir de te lire, ça me booste aussi et meme si je ne te connais pas personnellement je suis fière de toi !!!! Bonne continuation !!!

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    • Lucile Woodward

      Merci beaucoup,
      si ça te boost, c’est le principal ! Il faut se challenger pour prendre du plaisir 😉

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