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Faire du sport pendant ses règles. Oui, non, comment ?

Faire du sport pendant ses règles ? C’est un vaste sujet, qui n’est pas souvent abordé. Et clairement : il y a autant de réponses à cette question que de femmes sur Terre. On est toutes différentes, on vit cette période des règles toutes différemment. Donc n’imaginez pas trouver dans cet article une solution qui marchera pour tout le monde. En revanche, voici quelques retours d’expérience après plus de 10 ans de coaching sport et nutrition spécialisés chez les femmes. 

Je ne suis ni gynéco, ni sage femme. Moi je suis coach sportif et nutrition . Et donc mon rôle, c’est de vous motiver à faire du sport, de vous guider vers une bonne hygiène de vie pour vous épanouir dans votre vie de femme.

Déjà, il est hors de question d’arrêter de faire du sport pendant ses règles (3 à 7 jours par mois!) parce qu’on est une femme. Donc la première chose, c’est de se dire qu’on peut et qu’on a besoin de continuer de bouger pendant la période des menstruations. Cet article est hyper long. Mais je suis hyper contente de l’avoir écrit et j’espère qu’il vous intéressera autant que moi !

Premier jour des règles … Compétition !

Perso, j’ai un rapport particulier avec le sport et les règles. Parce que je pense faire partie des filles ultra-chanceuses qui n’ont pas de problèmes avec leurs règles. Alors, oui j’ai faim 3 – 4 jours avant qu’elles arrivent, oui j’ai un peu mal mais c’est gérable, oui (peut-être) que je suis un peu plus de mauvaise humeur… Mais rien d’extravagant. J’ai toujours été sportive, et j’ai toujours eu cet état d’esprit que ma vie ne devait pas se modifier parce que j’avais mes règles. Et pour commencer, laissez-moi vous raconter ma petite histoire …

J’avais 14 ou 15 ans je ne sais plus (oui tard! Je sais). Premier jour de mes règles, je me lève le matin, c’est arrivé. Sauf que c’est un samedi, c’est fin Mai, et que j’ai une énorme compétition de natation dans l’après-midi. Le genre de compèt de fin de saison pour laquelle tu t’es préparée, et pour laquelle ton club compte sur toi.

Donc là : dilemme. Qu’est-ce que je fais ? J’appelle mon entraîneur, je lui dis que je suis indisposée ? Non.  À l’époque je vivais pour la natation. J’étais tellement compétitive. Je vais direct voir ma grande soeur. Je lui explique le problème. Elle me tend un petit tampon. Un Doliprane. Et hop, c’est parti mon kiki. Pas le temps de réfléchir.

Depuis, rien n’a changé. Pas question d’arrêter le sport pendant mes règles. Je prends quelques anti-douleurs les 2 premiers jours si je sens que ça va me gêner dans ma motivation. Je dors avec une bouillotte sur le ventre. Et c’est bon.

La grosse galère

Ensuite, au fil du temps, j’ai rencontré des femmes qui avaient un rapport différent avec leurs menstruations. Hyper douloureuses. Hyper abondantes. Hyper invalidantes. La grosse grosse galère. Et première chose : ne laissez personne vous dire que c’est normal d’avoir mal, et qu’on ne peut rien faire.

Ce message s’adresse surtout aux plus jeunes, aux ados qui ont souvent des règles douloureuses. Et qui ont parfois un peu peur ou des a priori sur les règles et le sport. Parlez-en !! A l’époque quand j’avais 15 ans, je ne me sentais pas le courage d’aller voir ma prof de sport pour lui dire que j’avais mes règles et que je ne savais pas trop comment gérer les saignements et le sport. Alors qu’en réalité, je suis sûre qu’elle aurait écouté et qu’elle m’aurait conseillée. Comme je peux le faire aujourd’hui à mon tour !

A l’époque, il n’y avait pas internet. Et l’info sur ce genre de sujet arrivait difficilement. On se partageait nos antalgiques dans la cour du lycée avec mes copines. Mes soeurs testaient un truc, j’essayais moi aussi ensuite … C’était un peu cryptique.

Aujourd’hui je ne sais pas comment ça se passe dans les collèges/lycées. Mais franchement, n’hésitez pas à en parler. C’est pas grave. C’est pas mal. C’est pas la honte. Du tout du tout !!! Toutes les femmes du monde sont concernées de 14 à 45 ans minimum. Donc ça en fait du monde pour vous soutenir et vous donner des solutions !!

Un mot aussi sur l’endométriose – une maladie – qui touche énormément de femmes et qui est un problème sous-diagnostiqué. Cela se traduit par des douleurs très invalidantes et dysménorrhées. Une femme sur 10 serait concernée. Donc n’hésitez pas à parler de vos règles à votre médecin et/ou gynécologue si vous sentez qu’il y a un truc qui cloche. Ce n’est pas normal de souffrir et d’être ultra mal quand on a ses règles. Pour en savoir plus, je vous conseille le site EndoFrance.

Mais franchement : aujourd’hui dans un pays développé comme le notre, on ne devrait plus souffrir pendant ses règles. Vous êtes en droit de demander à votre gynécologue ou médecin traitant de vous trouver toutes les solutions possibles pour ne plus souffrir et être gênée pendant vos menstruations. Et si votre médecin vous dit : « C’est normal d’avoir mal pendant ses règles. » Alors allez voir quelqu’un d’autre. Naturopathe, médecin, osthéo … Il y a forcément quelqu’un qui pourra vous aider à trouver votre solution à vous.

Le sport, règles et performance

Quand je demande autour de moi : « Est-ce que vos règles vous gênent dans votre sport » la réponse est oui à l’unanimité… Et plus vous êtes jeune, plus c’est le cas !! Et ça, ça me tue !! Parce que ce n’est pas normal.

Oui souvent le démarrage de l’activité sportive est un peu plus dure. Genre les 15 premières minutes de run si on est au début des règles ; on va être un peu plus lourde, un peu plus dans le pénible. Mais en revanche on peut sans problème faire du sport – même cardio, même intense – alors que l’on saigne. Parce qu’en réalité on saigne très très peu. C’est juste l’élimination de la muqueuse utérine qui s’opère, ça n’a rien à voir avec les grandes eaux !! C’est 8 à 10 cuillères à café par jour max !! Les premiers jours. Autrement dit : pas grand chose. Et pour les règles abondantes, c’est peut-être le double. Mais même 20 cuillères à café : c’est pas tant que ça quand on les met dans un verre d’eau.

Il n’y a pas d’étude prouvant scientifiquement une moins bonne performance sportive pendant les règles. Donc laissez tomber la mauvaise excuse !! Il est vrai que certaines sportives de haut niveau enchaînent 2 plaquettes de pilule au moment des compétitions importantes pour éviter d’avoir leur règle à ce moment là. Des coureuses de sprint françaises en avait parlé il y a quelques années. Peut-être par ce qu’elles ne veulent absolument pas être gênées au niveau des douleurs ? Mais aussi et certainement parce qu’elles veulent être au top de leur liberté de mouvement et pas embêtées par un mini stress de protection périodique ou quoi que ce soit. Ce que l’on comprend bien.

Faire du sport pendant ses règles diminue la douleur

En réalité c’est plus la fatigue ou la lourdeur que l’on ressent qui nous démotivent à bouger. Vous connaissez : cette impression que les ovaires sont comme broyés dans le bas du dos … On a forcément moins envie d’aller se faire un fractionné de natation. Pourtant, j’ai remarqué que pendant que l’on fait du sport, la douleur est moins importante, voir même s’efface. Parfois sans revenir, parfois en revenant seulement 2/3 heures après. C’est lié aux endorphines qui sont sécrétées au bout de 30 minutes d’effort, et qui apaisent les douleurs dans l’organisme. Et aussi parce que l’on pense à autre chose.

Mon conseil dans ces cas là c’est de prendre des anti-douleurs pour continuer à faire du sport pendant ses règles. Les tisanes, les infusions, les petites recettes de grand-mères, c’est bien aussi. Mais franchement du paracétamol 1000 mg ou ibuprofène 400mg c’est quand même mieux. Ou bien un antalgique prescrit par votre médecin. Il y en a plein !! Et surtout ça permet de rebooster sa motivation quand on a l’impression d’être complètement abattue par la douleur des règles.

Si vos règles sont vraiment très douloureuses, alors optez pour une version plus soft de votre sport. Un antalgique (si nécessaire) et des vêtements ultra souples et c’est parti !!  Vous pouvez faire du yoga, du fitness, de la natation, du cycling, de la marche de la danse … Vous vous mettez au fond de la salle, vous y allez mollo. Mais vous verrez au bout de 10 – 15 minutes, vous serez plus à l’aise et reboosté dans votre énergie. 

Faire du sport pendant ses règles : aucun interdit !

Aussi je voulais vous rassurer sur le fait qu’il n’y a aucun sport interdit ou déconseillé pendant les règles. Et même ce truc de dire qu’il ne faut pas faire d’inversion en yoga pendant les menstruations … Je n’en suis pas vraiment sûre non plus. Est-ce qu’il y a des preuves scientifiques sur le sujet ? Parce qu’il faut pas non plus s’imaginer que l’on perd des flots et des flots de sang … Au final, si vous optez pour la cup en protection périodique, vous vous rendez compte que l’on perd que de très petites quantités de sang. Allez, 30, 50, 60 mL les 3 premiers jours. C’est si peu visuellement!! Ensuite encore moins.

Donc si l’on se retourne avec les jambes en l’air, n’imaginez pas que l’on va inonder son utérus de sang … C’est quand même très mal connaître le sujet que de dire ça.

En fait je pense que ça vient du fait que le yoga vienne de l’Inde… un pays où être femme n’est déjà pas du tout simple et encore moins quand on a ses règles !!  Et que l’enseignement de cette discipline soit plutôt fait par des hommes. Donc cela a du multiplier les méconnaissance et fausses croyances autour des règles et du yoga. En vrai : les inversions déconseillées, c’est faux !!

Les gymnastes continuent de faire des équilibres, de la barre asymétrique, des flip et salto pendant leurs règles… Et elles n’emportent pas leur organisme par un tsunami d’hémoglobine … Donc prenez du recul. Et faites vos headstand, chandelles et handstand même pendant vos règles si vous kiffez.

On peut aussi boxer pendant ses règles, nager, plonger, faire du saut à la perche, faire de la GRS, danser le hip hop… On peut même faire l’amour pendant ces règles !! OUIII !!! Et ce dans tous les sens. Même en inversion 😉

Protection périodique au choix

Pour les protections périodiques, là aussi il y a pas mal à dire. Ces derniers temps j’ai vu passer sur les réseaux sociaux des sous-vêtements « absorbants » qui justement prônent le fait de faire du sport pendant ses règles. J’avais essayé les dessous Dear Kate il y a quelques années, sans grande conviction. En fait, oui c’est une bonne idée. Mais en réalité la culotte fait des énormes marques dans un legging, et perso : je ne peux pas le supporter !!

Je n’ai pas compris aussi si on portait cette culotte absorbante sans protection périodique en plus. Est-ce que cela signifie que le pantalon ne sera pas sali ? Vous avez testé ? Racontez moi. Je suis hyper curieuse.

Perso j’utilise des tampons avec applicateur. Je prends des bio depuis quelques années parce que j’ai plus confiance. Ils sont moins blancs, moins néfastes pour la flore vaginale à ce qu’il paraît.

J’ai essayé la cup plusieurs fois. Des dizaines de fois. Toutes les tailles, toutes les marques (au final ça m’a coûté un bras). Et malheureusement ça n’a jamais fonctionné pour moi. Je suis dégoutée par ce que j’adore le concept. J’ai quelques copines qui ne jurent que par ça, et franchement elles ont trop raison. Mais je ne perds pas espoir de trouver la bonne cup qui m’ira un de ces jours.

Et si vous préférez les serviettes : et bien préférez les serviettes !! On s’en fout au final. L’important c’est de trouver la protection périodique qui VOUS va. Et pas que les autres trouvent bien. Ne vous inquiétez pas : personne ne va voir la serviette dans votre pantalon. Y a que vous qui la voyez. Personne ne va entendre de bruit de frottement … Il n’y a que vous qui l’entendez. C’est vous qui êtes trop stressée. Toutes les femmes ont leur règles, et personne ne vous juge si vous utilisez une protection plutôt qu’une autre.

Au final, tant mieux qu’il y ait de plus en plus de choix possible. Continuez à innover et à inventer des protections périodiques, svp mesdames et messieurs les ingénieurs.

Il n’y a pas de certitude !

L’important c’est d’être bien dans sa peau à ce moment un peu chiant du mois. Chacune le vit comme elle le veut. Mais surtout : arrêtez de dire qu’il faut faire comme-ci, comme-ça. Il n’y a rien d’interdit. Il n’y a rien de mieux que d’autre.

Oui on peut faire du sport pendant ses règles. Oui même du intense, et oui diminuer l’intensité si vraiment on ne se sent pas au top de sa forme. Oui je vous conseille des anti-douleurs pour mieux gérer cette période. Non il n’y a rien d’interdit, et non il n’y a pas une meilleure protection hygiénique qu’une autre. La meilleure : c’est celle dans laquelle vous vous sentez le mieux.

Mieux se connaître grâce aux règles

Enfin les règles sont aussi un bon indicateur de rapport positif entre vous et le sport. Si vous avez des règles un peu moins abondantes grâce au sport, c’est bien. Mais si vous avez de moins en moins de règles, de moins en moins abondantes, de plus en plus espacées alors que vous vous entraînez … Peut-être que votre organisme vous signale un dysfonctionnement, un manque de repos, un manque de récupération. Bref, les règles sont de toutes façons toujours un moment où l’on s’observe, où l’on est heureuse (ou déçue) de ne pas être enceinte, où l’on se comprend, on l’on s’écoute … ou pas !! Elles varient au fil de votre vie de femme. Plus ou moins douloureuses, plus ou moins abondantes en fonction de votre âge et de votre fertilité.

Mais ce n’est certainement pas une raison ou une excuse pour ne pas faire de sport pendant ses règles. Donc adaptez si vous voulez adaptez. Fichez vous en si vous vous en fichez. Traitez la douleur si vous avez besoin. Mais de grâce le : « non, je ne viens pas au sport je suis indisposée » … Arrêtez. Dites autre chose. J’ai pas envie de prendre un anti-douleur. J’ai pas encore trouvé de solution pour soigner ma douleur. J’ai pas la motiv. J’ai pas envie. Mais pas les règles.

En conclusion, ce sujet de “faire du sport pendant ses règles” est tellement vaste, qu’il mérite qu’on s’y attarde un peu plus. J’aurai aimé vous parler de cette sensation de faim IMMENSE qui nous envahit 3 jours avant le début du cycle. J’aurai aimé vous parler de ces quelques 1 à 2 kilos qui reviennent tous les 28 à 30 jours … Mais je n’ai plus la place pour écrire sur le syndrome prémenstruel. Je vous en reparle très vite.


Commentaires
  • Karine
    29 janvier 2018 à 17:55

    Merci pour ton article ! Je ne saurais trop insister sur le fait de PARLER : je fais partie d’une génération (j’ai 45 ans) où on ne parlait pas et où un médecin, même un gynéco, disait que les douleurs… bah c’était pas de chance. Pas de chance, ouais, eh bah c’était de l’endométriose, mais ça je l’ai su à 43 ans… oui, oui. 32 ans de galère épouvantable avant de comprendre que non, ce n’était pas normal et que oui, il y avait une solution. Du coup, le sport pendant les règles, c’était absolument impossible avant, même ma vie professionnelle pouvait se trouver désorganisée (et je suis devenue la championne des super excuses). Désormais, depuis que j’ai un traitement, je revis. Je peux faire ce que je veux, même avec des petits ajustements au début des règles. J’ai souvent remarqué que j’étais épuisée 3/4 jours avant et dans une forme du tonnerre le jour J. C’est étrange, mais je le prends comme une revanche après ces années de galère : j’ai mes règles ? Oui, et je cours, et je ne crains plus rien !

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  • Tsuki
    21 janvier 2018 à 11:01

    Wouaa! Merci Lucile d’évoquer l’endométriose dans ton article. Personnellement, seule la pratique régulière sportive m’aide à juguler la maladie et à vivre presque normalement. Par contre, il arrive de ne pas pouvoir marcher ni conduire ni me lever du tout les 2 premiers jours du cycle. Dans ce cas, il faut évidemment écouter son corps, accepter de suivre son rythme et non de lui en imposer un.

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  • Louloute
    19 janvier 2018 à 14:54

    Bonjour Lucile,

    Tout d’abord MERCI pour cet article ! J’aime l’idée qu’on libère la parole autour des règles et qu’on en fasse pas un grand secret entre personnes possédant un utérus.
    Comme toujours il y a beaucoup d’humanité et de bienveillance dans ton texte et ça, c’est ta plus belle marque de fabrique. J’aurais aimé te lire à 15 ans, à 25 ans et je me sens chanceuse de te lire à 35 finalement !
    J’adore quand tu nous fais partager ton expérience, tes petits échecs face à la Cup (perso elle m’a changé la vie et je suis devenue évangéliste auprès de mes copines pour leur conseiller cette méthode car vraiment c’est l’un des plus beaux progrès qu’on ait réalisé pour le sujet).
    Tu ne nous juges jamais, tu nous laisses le droit d’avoir la flemme, tu nous pousses juste à être sincère avec nous-même et c’est toujours un grand réconfort de te lire, ici, sur insta, dans tes programmes…
    Bref, encore merci pour cet article et pour tout ce que tu fais pour nous tous les jours.

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  • CourbesGenereuses
    19 janvier 2018 à 14:13

    Je trouve ça super que tu abordes le sujet, effectivement, il est bien trop tabou !!
    Pour ma part, je fais partie des chanceuses qui saignent finalement peu, et ont peu de douleurs également (par contre, pour contre-balancer je me paie un sacré spotting certains mois, à croire que j’ai mes règles pour le mois ENTIER 😮 !!).
    Je bénis ma cup (fleurcup) depuis que je l’ai, car bien plus agréable à “porter” que les tampons, et de voir le “niveau” ça me rassure aussi (et effectivement, mis à part les 24 premieres heures où la coupe est pleine au bout de 3-4h, ensuite le niveau baisse bcp), tout comme le contenu (sang plus ou moins fluide), mais bon, jsuis pas du tout impressionnée par le sujet, pour moi le sang = la vie, ça n’a donc rien de “dégueu” 😉 !!!
    En terme de protection, pour le spotting principalement, j’utilise depuis 1 mois des serviettes lavables, et ma foi, j’en suis ravie !! et non, je n’ai pas l’impression de faire un retour au Moyen-Age 😉
    Ma fille va avoir 15 ans, elle est réglée depuis 2 ans, et n’utilise des tampons que si c’est vraiment indispensable (sport ou piscine), je suis en train de la convertir aux serviettes lavables 😉
    La difficulté dans son cas c’est qu’elle n’a pas hérité de mon manque de douleurs, elle s’est même évanouie un jour 😮 …

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  • Flouquet
    19 janvier 2018 à 13:20

    MERCI !!!!!

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  • Stéphanie
    19 janvier 2018 à 12:10

    Bonjour,
    Je confirme une chose écoutez-vous mais c’est une remarque valable pour la vie en règle générale…parfois aussi s’ecouter de trop n’est pas toujours bon pour avancer et se dépasser. Petite moralisation à part, je suis ravie de lire cet article et aussi et surtout ses commentaires car il faut bien l’avouer même entre filles/femmes on approfondit rarement les choses. J’ai eu mes règles relativement tôt (11ans) et cela a tout de suite été incommodant. Douleurs très importantes les 2 premiers jours ainsi que le flux puis ça traîne pendant 8/10 jours, forcément ça fatigue donc il faut pallier (anti-douleurs, pilule qui change le cycle etc) donc si j’avais dû être absente chaque mois cela aurait été gênant. J’ai avancé comme ça jusqu’à l’âge adulte en m’adaptant comme toutes, puis j’ai découvert le fitness (renfo, stretching, Pilates) en rentrant dans ma vie professionnelle et je ne me suis jamais arrêtée (sauf pour faire mes petits bouts et la reprise fut difficile …). Et donc je confirme, et c’est une femme très gênée par ses règles qui vous le dit, oui le sport aide, oui l’énergie vous manque au départ mais cela va décupler vos forces après, oui la douleur (si elle existe) s’en va pendant l’activité et même s’il n’y a pas de douleur il y a toujours une sensation d’inconfort dans les hanches, les reins, le bas du dos. C’est un peu comme partir pour accoucher ce qu’on ressent à ce moment là au final, et regardez aujourd’hui le nombre de maternités qui proposent une Swiss ball pour se préparer, aider à atténuer les contractions. Je conseille fortement de pratiquer quelque chose, avec un peu d’intensité sur la séance pour celles qui ont des douleurs car cela va vous libérer, vous vider de cet inconfort et vous vous sentirez en forme après. J’ai toujours fais mes séances pendant mes règles et avec encore plus de motivation car je savais le ressenti bénéfique que j’aurais après. Et cela est valable encore aujourd’hui à bientôt 40 ans, après deux grossesses très rapprochées, deux bambins de 4 et 5 ans qui m’usent les nerfs, alors pour rien au monde je ne louperai ma séance ces jours-là. Chacune est différente c’est vrai, chacune est plus ou moins sensible aux hormones, c’est vrai aussi, mais cela évolue aux cours d’une vie de femme alors il est toujours bon de savoir quelle option choisir à ce moment là. Moi le sport pendant j’y crois!
    Merci Lucile en tout cas d’avoir abordé le sujet car je comptais vous envoyer un e-mail pour lancer l’idee d’une séance pour mieux vivre cette période, je pense qu’avec ces commentaires vous allez trouver de l’inspiration, je crois que certaines postures en yoga facilitent la gestion de la douleur et de l’incomfort alors un bon mix renfo/cardio/Pilates/yoga « made in Lucile » ce serait parfait et ça répondrait à beaucoup de followeuses!
    Bonne suite!

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  • Soazig
    18 janvier 2018 à 14:06

    Merci Lucille pour cette article, très intéressant !
    je n’ai moi non plus jamais arrêté le sport pendant mes règles, même si je constate une vraie baisse de performance, et je transpire plus !
    J’avais régulièrement des douleurs , des baisses de moral la veille de leur arrivée , et un vilain bouton ! Chose que je n’ai plus du tout depuis que j’ai arrêté les produits laitiers bizarrement ( pour plusieurs raisons) .
    quand au symptôme prémenstruel, la tisane de sauge, 1 ou 2 tasses par jour pendant 1 semaine avant les règles, fait beaucoup de bien , en tout cas pour moi 🙂 Merci encore pour tes bons tuyaux et ta bienveillance Lucile 🙂

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