Après 40 ans : la forme pour réinventer son rythme

Ce lundi, lors d’un LIVE de coaching sur mon application Expérience Club, la conversation avec les membres a tourné d’une façon inattendue. De re-motivation en discussion inspirante, le sujet a tourné à la façon dont on s’autorise (ou pas) de pratiquer son sport lorsque nos enfants sont plus grands.

C’est vrai que lorsque les enfants ont 2, 4, 8 ans : on est tellement dans la présence pour eux, que finalement prendre 1h le samedi pour nager ou participer à son cours de yoga c’est déjà un immense exploit. Mais qu’en est-il des enfants plus grands ? 14, 16 ans ? Lorsqu’ils peuvent sans problème rester seuls à la maison. Lorsqu’ils passent du temps sans nous avec leurs copains, lorsqu’ils dorment chez un pote ? D’un seul coup, et ça arrive si vite, notre temps de parent est modifié. On a du temps. On dispose de cette nouvelle liberté, qui n’est pas du tout facile à appréhender.

Nouvel espace temps

Est-ce qu’on s’autorise à partir courir 3h le dimanche du coup ? Puisqu’ils peuvent gérer leur petit-déjeuner et qu’ils se lèvent à 11h30 de toutes façons. Est-ce qu’on s’oblige malgré tout à être là avec eux alors qu’au final ils n’ont pas réellement besoin de notre présence à ce moment précis ?

Ce que j’ai ressenti lors de cette conversation avec près de 100 femmes présentes au LIVE, c’est l’apparition de ce nouvel espace temps qui s’offre à nous et qu’on ne sait pas comment l’utiliser. Après 12, 15, 20 ans de parentalité ultra présente selon l’âge et l’écart entre les enfants : on s’est tellement conditionnées à optimiser chaque heure, chaque instant de notre vie… Que l’on a du mal à savoir ce qu’on peut désormais s’autoriser.

Aussi, ce qu’on en a conclu à plusieurs en discutant, c’est de tester et de s’autoriser de temps en temps, en en parlant à nos enfants. Du style “1 fois par mois le dimanche je vais faire un grand run dans la forêt. Je ne serai pas là de 9h à 12h. Donc on teste ça et on voit si c’est ok dans l’organisation familiale.”

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Un temps qui me rend meilleure

Perso, c’est ce que je fais le dimanche matin. De temps en temps, 1 ou 2 fois dans le mois je participe à la sortie longue de mon club d’athlétisme. Ce n’est pas tout près, donc le temps d’y aller, de courir et de revenir, ça prend facile 3 heures. Et franchement, au début ça m’a vraiment fait bizarre. Et puis au fur et à mesure c’est devenu normal. Ça ne change en rien l’amour et ma présence pour mes enfants (grands !) et mon conjoint. C’est un temps qui me fait du bien, me rend meilleure personnellement, me rend joyeuse et accomplie.

Attention ce n’est pas pour rentrer dans la dictature du “toujours plus”. Ce renouveau de temps libre peut justement servir aussi à faire moins, ou à faire autrement. Voir ses amis, se ressourcer, prendre un bain, faire un hammam/sauna, cuisiner… Juste ré-investir et encore une fois se redonner le droit de le faire.

Perso je ressens vraiment l’envie de prendre aussi plus de temps pour autres choses, pas que pour le sport. Comme aller me former à l’alimentation ayurvédique avec ma grande soeur dans quelques temps. Ou assister de temps en temps à une session de bain sonore aux bols de cristal. 2 heures le dimanche soir, pour vibrer et se recentrer sur son fort intérieur.

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La forme pour en profiter pleinement

Je vous parle donc de cette transition douce vers une nouvelle vie de parent de grands enfants. Et cette autorisation à retrouver nos envies, nos aspirations.

Je ne peux que vous encourager à être en super forme pour profiter pleinement de ce nouveau temps, de cette nouvelle vie qui se dessine petit à petit. La musculation pour la force et l’énergie. Le cardio pour le souffle et l’endurance. La mobilité pour l’adaptabilité sans limitation. Pas du tout d’un point de vue compétitif. Mais d’un point de vue de régénération. Revivre. Reprendre l’envie et le départ d’un temps différent.

Je ne sais pas si ça vous parle, parce qu’au final les gens ont de moins en moins d’enfants et les ont de plus en plus tard. Mais je peux vous dire qu’à l’aube de mes 45 ans, c’est vraiment cela que je vis. Et je vous partage mon expérience.

La top forme à 45 ans pour redessiner sa vie d’après. Qui a passé ce cap ? Qui est en transition ? Racontez-nous en commentaire !

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