SWIMRUN 2021 : Retour sur l’expérience de ma vie

Alors que je me remets tout bien de mon SwimRun de Dimanche dernier à Dinard, je prends le temps enfin de vous faire un compte rendu plus personnel.

C’était un SwimRun long, parce qu’avant l’été j’ai vraiment eu envie d’aller me tester sur un peu plus dur que d’habitude.

Après le 5km nage du Défi de Monte Cristo début Juillet que j’ai presque trouvé “facile”, j’avais envie d’aller titiller ma zone de confort. Puisque je vous incite très souvent à aller au-delà de ce que vous pensez être capable : Moi aussi, il fallait que je le fasse !! Cela faisait très longtemps que je ne m’étais pas vraiment challengée sur une épreuve “qui me faisait un peu peur”. 

Déjà qu’est ce que le SwimRun ? 

C’est une discipline sportive qui vient de Suède et qui consiste à rejoindre un point A à un point B, en mélangeant natation et course. On nage, on court, on nage, on court … Donc on nage en chaussures et on court en combi. Perso je trouve que c’est une discipline absolument parfaite. Dans laquelle on va chercher loin dans le cardio mais sans avoir à passer des heures d’épreuves. Il y a un vrai côté aventure sans que ce soit dangereux du tout. C’est fun et c’est assez facile d’accès. 

L’épreuve choisie était donc accolée au triathlon de Dinard en Bretagne. 20 segments en tout. 10 segments de swim de 400m à 800m. 10 segments de run de 1,5km à 4,6km. Pour un total cumulé de 5,4 km de nage, 22,7 km de trail. La pratique du Swimrun se fait normalement en duo, mais pour l’instant je n’ai pas trouvé de nageur / runner avec qui m’entrainer et qui aurait mon niveau (bof en run, mieux en nage). Donc je me suis inscrite en solo. 

De quoi me faire bien peur, donc ! Car 5km était ma distance max en nage en eau libre. Et 20km ma distance max en trail. Alors les deux cumulés … Pour un effort de 4-5h alors que je fais rarement plus de 2h … 

Et au final ça s’est ultra bien passé !! Pas pour mon résultat. Ok je fais un podium mais c’est parce qu’il n’y avait que 5 femmes solo. Les gagnantes duo féminines ont mis 1h de moins que moi !! Non ça s’est hyper bien passé parce que je l’ai fait, j’ai kiffé, beaucoup, même si c’était dur, j’ai appris des choses, et surtout : j’ai très vite récupéré. Pas d’extrême fatigue, pas de blessure / douleur… courbatures oui mais gérables et finies en 4 jours. J’étais capable de bien reprendre le travail 24h plus tard. Et ça pour moi : c’est une épreuve sportive réussie. Une épreuve qui ne te casse pas, qui ne te dégoûte pas, qui ne te désocialise pas. 

La première chose que j’ai eu besoin de régler, c’était ce problème de froid que j’avais eu sur le swimrun de Cannes. Alors que l’eau était plus chaude qu’en Bretagne, et la température extérieure plutôt clémente, j’avais fini en claquant des dents, en couverture de survie. Vraiment gelée. D’ailleurs si vous ne l’avez pas vu, j’ai fait un vlog sur ma chaîne youtube où je vous emmène avec moi lors de cette expérience dingue ! 

Selon Nicolas, le fondateur de Myswim.fr et l’une des personnes les plus calées en swimrun en France, c’était un défaut d’alimentation, plus que d’équipement. J’ai probablement fait une hypoglycémie qui m’a mis dans le froid irrécupérable après 2h d’effort. Il m’a donc vraiment incité à manger pendant toute l’épreuve, toutes les 20-30 minutes. C’est vrai que je n’ai pas l’habitude d’effort au-delà de 2h. Donc j’ai écouté et fait mes recherches alimentaires. je vous en reparle juste après. 

Ensuite pour le froid j’avais opté pour une “sous couche” à mettre sous ma combinaison. Histoire de rajouter un layer de chaud. Mais au final je ne l’ai pas portée car il faisait vraiment chaud dehors et la course a eu lieu dans l’après-midi. Si elle avait eu lieu le matin tôt je l’aurai peut être mise. 

Je n’ai absolument pas eu froid, malgré l’eau à 18°C. Et c’est clairement grâce à la bonne alimentation. Aux bons conseils de mon coach Frédéric Paupert (plusieurs fois Iron Man) et de Nicolas fondateur de Myswim.fr

Manger toutes les 30 minutes. Je n’en ai pas l’habitude et je ne me suis pas entraînée pour. Donc j’ai choisi de plutôt manger des vrais aliments que l’on trouvait sur les ravitos (4 sur le parcours). Et des gels “au cas où” car je n’en avais jamais pris. 

J’ai pris une bouteille d’eau “molle” de 500mL que je remplissais à chaque ravito. Pour pouvoir boire tout au long du parcours. 

La course

On est parti assez “tard”, à 13h, pour une question de marée j’imagine. Ce qui est cool car j’ai pu manger un gros petit déj vers 10h.

J’ai choisi de ne rien changer à mes habitudes de petit déj (quand j’en prends). 

2 tartines de beurre de cacahuète (pain type nordik en  boulangerie) avec 2 carrés de chocolat noir. 1 thé vert au jasmin. 1 café. 

J’ai bu pas mal d’eau toute la matinée (et les 2 jours avant la course). Mais du coup j’avais hyper envie de faire pipi au moment du départ. Et pas de toilettes, en plus avec la combi hyper galère ! Et pas envie d’aller en mer pour direct mouiller mes chaussures, je voulais pas risquer d’avoir froid dès le start… 

Pour me donner du courage psychologique j’ai avalé un 1er gel 10 min avant le départ. Un gel à la compo pas trop dégueu. Glucose, fructose, fruit. Ce qu’il faut pour éviter les hypoglycémies. 

Donc les 2 premiers kilomètres avant le 1er swim, j’avais hyper envie de faire pipi, ce qui était super inconfortable. J’ai fait un mauvais départ, trop lent. Et je me suis retrouvée coincée pour descendre les escaliers du 1er swim.

Puis c’était la bagarre dans l’eau. Tellement de concurrents qui cherchent leur place, leur trajectoire. Des baffes de plaquettes, des chaussures dans la gueule… C’est pire qu’un départ de nage en eau libre !!! Et je n’arrivais pas du tout à faire pipi. J’étais bloquée, je n’arrivais pas à me détendre en nageant. C’était vraiment la guerre les 2 premiers swims. Surtout au moment de tourner à la bouée, les nageurs créaient une sorte de courant qui t’emportait, c’était un peu flippant. 

J’ai réussi à faire pipi (dans la combi oui oui !) sur la toute fin du 1er swim. Et puis hop, je suis rentrée dans la course. 

Forte de ma 1er expérience, je savais qu’à chaque transition nage vers course à pied, mon cerveau allait débrancher, l’étourdissement ressenti, gros essoufflement. Donc avant chaque fin de swim je me parlais dans ma tête “ça va aller, tu vas perdre ton rythme, tu respires doucement, tu te concentres sur le chemin. La lucidité, la lucidité, la lucidité…” 

Marcher un peu 5 – 10 pas pour reprendre l’équilibre, et hop repartir en run. 

2eme swim pareil, grosse guerre dans l’eau. Mais je me sens bien, je n’ai pas froid, j’arrive à nager ok, je sens que je suis dans mon rythme. Je sors de la mer, j’ouvre ma combi, je bois quelques gorgées d’eau. Mon estomac fait un peu floc-floc mais ça va. 

Le 3ème run commence à piquer. Parce que j’avais pas compris qu’il y aurait autant de dénivelé et autant D’ESCALIERS !!! Non mais à Dinard, les plages sont en bas des falaises !! Donc après chaque swim : tu remontes pour courir sur le plateau et la jolie vue !! Retrouver la lucidité et l’équilibre en montant les escaliers rapidement et buvant … comment te dire !! C’est hard !! 

Je regarde ma montre : toutes les 30 minutes il faut manger. Le ravito est dans 1 swim : j’attends ça plutôt que de prendre un 2e gel. 

Au ravito sur les conseils de Frédéric : je consomme des aliments que je connais. Que mon corps a l’habitude de digérer. De l’eau, de la banane, du coca. (Oui le coca je connais bien !! Normalement je suis team coca light ou zéro, mais là bien sûr c’était du coca rouge !). Rapidement. 1 verre d’eau, 2 bouts de banane, 1 verre de coca. Remplissage de gourde, hop. ça repart. 

Je n’ai pas l’habitude de manger, je me demande ce que mon estomac va me dire. Mais ça va. Ça dit trop rien. Je ne cours pas hyper vite, je suis en trail de base. Genre entre 5’20 – 6’00 par km. 

Les runs sont durs. Montées, sable, cailloux. Les swim sont incroyables. La beauté du lieu, la fraîcheur de l’eau alors que le run en combi te fait crever de chaud. les jambes qui récupèrent les bras qui prennent le relai. Il y a quelque chose de naturel, de fluide dans le swimrun, que l’on ne trouve pas ailleurs je trouve. Un côté “sport brut de décoffrage”. C’est toi : tes jambes, tes bras et la nature avec toi. Les bénévoles sont hyper nombreux. Et dans tous les segments de nage on se sent super protégés, en sécurité, on sait toujours où on va. C’est hallucinant. 

Et là, sur le 4eme ou 5eme swim, la mer scintillante, le soleil, le sable, je me dis que c’est dingue. Je suis EXACTEMENT là où j’ai envie d’être. Nager dans la mer sans restriction, sortir de l’eau et courir pour rejoindre une autre plage sublime et renager … Il n’y a pas vraiment de meilleure sensation. 

Cette lune de miel perdure jusqu’au 7e segment. Où je rentre dans le dur. 3e ravito, eau, bananes, coca ok. Mais là arrivent 4,6 km de run sous grosse chaleur. Je décide d’enlever mon bonnet et mes lunettes pour être un peu plus fraîche. Je suis à 2h25 d’effort. Et clairement je sors de ma zone de confort. Je suis super lente sur le run. Je n’arrive pas à avoir de relance alors que j’essaie. Mes jambes sont lourdes. Je m’enfonce dans le sol. À chaque instant je me dis que je dois me redresser mais mon estomac n’aime pas le dos droit. Il préfère quand je suis un peu courbée vers l’avant … Sinon ça fait floc floc et c’est un peu douloureux. Allez, fuck le pilates je me dis. Et j’avance comme ça, épaules en avant. 

La fin de ce run, sur le sable mouillé, est interminable. Je me traîne jusqu’à l’eau. Et mes bras peinent à prendre le relais. j’essaie même d’enlever mes plaquettes à un moment pour voir si ça avancerait plus. Mais non. Je les remets. Je perds du temps dans ces hésitations. Mais je m’en fous, je suis dans la mentalité finisher, pas d’abandon. J’ai 17km dans les jambes, 3,5 km dans les bras. J’atteins ma limite. Je me bouffe un gel à 3h15 d’effort. Je sais qu’il me reste 1h ou un peu plus. 

Les derniers segments sont durs physiquement. Et mon mental s’impatiente. “Allez putain les bras vous faites quoi là !!! Il y a plus rien qui avance on fait du surplace les mecs !!” Je me dis ça. Je m’engueule dans l’eau. Je me gueule littéralement dessus. Ce n’est pas une question d’épuisement d’énergie. C’est plutôt musculaire. Il y a plus de force. 

Pour les jambes au run 8-9 vers 19-22 km, c’est le rebondi qui fait défaut. Je m’enfonce dans le sol. Les pieds ne repartent pas pour chercher devant. ça traîne la savate. Je décide d’arrêter de me maudire. De kiffer, parce que je suis en train de le faire ce swimrun long. Et je me rapproche de mon défi. Le plus grand. Le swimrun de Cannes de 38km aux Iles de Lérins. 

Dans ce genre d’épreuve aussi, quand je galère, je me dis souvent : “si jamais le monde est à feu et à sang, je pourrai au moins faire ça pour ma famille. Courir et nager pour trouver un refuge”. Ouais je sais c’est nul, mais ça me motive quand même !! HAHA c’est mon esprit survivalisme. 

Le dernier run est sublime. Au-dessus de St Lunaire, côte sublime. Je profite, je regarde, je respire. Je me dis que ça y est je l’ai fait !!

J’entends déjà au loin le speaker qui dit n’importe quoi (Je crois qu’on a eu le pire speaker de l’histoire du commentaire de course !! Il disait au départ “allez c’est parti pour le swimman run” … ça me soulait tellement. C’est swimrun ou swimrun man ? Bref.). Et puis ça descend. Et puis je vois que le dernier swim est tout petit. Mais même ces 400 derniers mètres de swim … Mais c’est pas vrai de si mal nager. Un kayakiste bénévole a eu pitié de moi et me suivait tout doucement. En disant genre “voilà, allez, c’est bien, c’est bien” … Mais mec, putain je suis une super nageuse en vrai !! Jamais tu me dis ça !!!! Du coup ça me soulait tellement que je respirais sur 2 temps de l’autre côté pour ne pas le voir. Et puis là un gars m’a doublé en nageant la brasse avec ces chaussures. Et là j’ai pris un coup dans ma dignité. Mais ce n’est pas grave. Je prendrai ma revanche.

Finish dans la douleur sur le sable. 4h22

1,5 L d’eau dans ma gourde de bus environ. 1 verre d’eau – 2 bouts de banane – 1 coca à chaque ravito (4 fois). 

Nickel. Pas froid, pas de gros coup de barre. 

Ce que j’y ai appris ? 

Que je suis capable de plus, avec un poil plus d’entraînement, à peine. J’ai quelques progrès à faire en running, mais je vais y arriver, il faut juste que je gère mon alimentation dans des sorties plus longues. Ce que j’y ai trouvé ? la liberté. Ma liberté. Celle d’être exactement qui je veux. Je suis une swimrunneuse. 

Vous voyez, entre ma carrière de coach sportif, ma présence sur les réseaux sociaux, mon entreprise grandissante à gérer, mon rôle de mère et épouse … Je suis tout le temps tiraillée à droite et à gauche. Comme jamais libre de faire ce que je veux, ce que je ressens. Et là, pendant ces 4h22 d’épreuve. J’étais dans mon kiffe. Dans mon “enfant libre”, dans mon  élément. L’eau, les plages, le run. C’était moi. Sans penser à autre chose que moi, mes sensations, mon effort. La satisfaction de se dire que je peux aussi être là, en communion avec la nature, à vivre une expérience unique.

Que je suis autre chose aussi. Que je suis multiple et que je suis une humaine accomplie. J’ai vraiment ressenti ça. À la fin, quand j’arrivais sur la ligne d’arrivée j’ai été submergée par les émotions, j’ai même encore les larmes qui viennent en écrivant. Je l’ai FAIT !! Je suis capable de nager / courir 4h22 sans m’arrêter, j’ai vraiment progressé et j’étais hyper fière de moi. Comme étonnée qu’au final ça se soit si bien passée. Parce qu’en plus de tout ce que je fais au quotidien, je suis aussi une athlète. J’avais besoin de ressentir ça au plus profond. Une sensation tellement rare ! Que j’ai déjà hâte de retrouver. 

J’ai kiffé tout du long. Le décor sublime, la sensation de liberté, d’aventure, de sécurité. L’organisation de la course était exceptionnelle. On est sur du grand professionnalisme. Et pour un 1er swimrun, pour vous rassurer, c’est un excellent endroit pour tester car on s’y sent 100% rassuré. 

C’est mon sport. Clairement, je me suis trouvée dans le swimrun. Pas de chichi. Pas de matos de dingue. Des chaussures de trail et une combi. Point. De l’entraînement faisable, 1 à 2 séance de natation par semaine, 1 à 2 séance de run/trail par semaine suffisent. En plus d’un peu de renfo/stretch. Bon j’avoue que j’ai des insomnies depuis 1 semaine. J’arrête pas de cogiter, de repenser à ce qu’il s’est passé. J’espère que d’écrire cet article va me permettre de me reposer, de retrouver le sommeil. 

J’ai envie d’aller plus loin, géographiquement. D’aller tester plein de swimrun dans plein de régions. Quelle belle façon de découvrir les côtes, les lacs !!! J’ai envie de progresser aussi. En m’entraînant davantage sur des distances de run autour de 20km trail. Et en apprenant à bien m’alimenter pendant le sport. Pour ressentir la différence. 

Et c’est ça aussi que j’ai envie de vous transmettre ! J’ai envie de vous aider à vous dépasser. J’ai envie que vous aussi vous OSIEZ ! Arrêtez d’avoir peur de vous faire mal, peur de mal faire, peur d’être nul, peur de galérer … STOP !!! Vous pouvez le faire, vous en êtes capable !

Et pour ça, j’ai exactement ce qu’il vous faut ! Voici le Graal pour enfin réussir à courir et surtout KIFFER le sport intense. Le pack Running Débutant + Listen & GO ! Pour vos premiers défis personnels. Vos premières expériences de sport kiffe, de sport augmentation de soi, de sport pour LA VIE !!!

Merci pour tous vos messages d’encouragement. J’ai déjà des prochaines courses en tête pour 2022.

7 commentaires à “SWIMRUN 2021 : Retour sur l’expérience de ma vie

  • Grenadine

    Bonjour Lucile,
    je testais depuis des années et tu es une de mes grandes motivations. dans la série sortir de sa zone de confort, à 56 ans, je me suis acheté un vélo et inscrite dans un club de triathlon!
    Merci pour la sincérité de ton témoignage, et merci pour ton exemple.

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  • Muriel

    Merci Lucile, pour ce témoignage magnifiquement inspirant !
    J’ai découvert l’existence du Swimrun grâce à toi il y a quelques mois (plus précisément en courant avec le Listen&Go du bblété21 dans les oreilles 😉 ).
    Dès mon retour de run, j’ai cherché sur Google ce qu’était cette discipline. Et j’ai découvert ce que je cherchais depuis longtemps : une discipline alliant course à pieds et natation, sans pour autant être du tri (je ne sais pas faire de vélo de route, même si ça aussi, ça me titille depuis peu), et surtout, en mode trail ou au moins en “course nature”. La discipline parfaite en somme !
    Après une remise en forme en début d’été, grâce au running et au bblété, j’étais super motivée pour m’inscrire à un Swimrun pour l’été prochain, dans mon fief natal en Bretagne. Mais j’ai depuis fait trois pas en arrière et réalisé que commencer par un SR au format “long” quand on n’a jamais fait ne serait-ce qu’une petite course de natation en eau libre, et même si la distance en trail ne me fait pas peur, c’est chaud patate, voire un peu inconscient ! La crise de la quarantaine, sans doute…
    J’ai donc revu mes ambitions à la baisse, sans pour autant tirer un trait sur cet objectif. Mais on va y aller par étapes. J’ai décidé de m’inscrire à un Swimrun court, plus près de mon chez moi actuel, dans le Sud, donc dans une eau a priori moins fraiche, haha : le Swimrun Côte Vermeille. C’est déjà un grand défi pour moi, car je ne suis pas du tout équipée ni entraînée pour de la nage en eau libre. J’ai jusqu’à Juin pour m’y préparer et je sais que ton coaching va m’y aider !
    Surtout, continue de nous inspirer et de nous pousser à nous dépasser !

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  • Myriam

    Bonjour Lucile et merci pour ton retour! Félicitations ton exploit personnel et les sensations que tu as trouvé sont juste dingues!
    Jean profite pour te dire Merci, de partager avec vous la vrai vie d’un athlète. Je te suis depuis des années quand c’était a l’époque sur Doctissimo, et il ya 10 ans, j’étais prisonnière de mon corps, atteinte d’une maladie chronique digestive non diagnostiquée, sportive en galère, bref… Avec un mari ultra sportif et en te suivant au quotidien j’ai changé petit a petit mon alimentation, les routines sportives, et progressé. Aujourd’hui j’ai un physique qui me plaît, ferme et musclé, j’ai dépassé ce truc mental de focus physique pour aller vers un amour de mon corps pour ce qu’il fait pour moi: me porter sur des défis sportifs de ouf! !! Quand je t’ai connu je ne courrai pas 2km, aujourd’hui je me débrouille en VTT, je suis à l’aise en semi marathon, je me lance sur des trails longs, j’ai même commence le vélo de route que je ferais, et j’ai pour objectif un raid long de plusieurs disciplines au printemps 💪💪 je réussi à dépasser mes peurs mais aussi la maladie, même si je t’avoue que cette dernière m oblige à des adaptations de l’alimentation et que je ne peux pas suivre tes conseils “légumes+++/protéines végétales”, mais c’est un détail 😉
    Alors merci pour ton partage, ta sincérité, ta franchise, et bravo pour ce que tu as fait! ! J’ai vécu aussi se débloquage total du mental que une épreuve où tu rentres dans une sorte de médiation ou état second et où tu vas puiser en ton mental/coeur/corps une sorte d’énergie primaire et vitalite , brute et violente, essentielle et pourtant si oubliée au quotidien! ! C’est un truc de fou, pas expliquable il faut le vivre pour le croire…. Et en devenir addict 🤪
    Voilà, merci encore et je te souhaite une belle réussite pour le swim-run de Cannes, ainsi que tes projets perso/pro

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  • Céline

    Ce compte rendu me donne des frissons…on a l impression d être derrière toi et de vivre le swimrun avec toi…
    Bravo pour ce dépassement de soi !
    Tu es vraiment inspirante 😍
    Et merci de nous transmettre tout ça !!

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  • Camille

    Bonjour Lucile,
    Tout d’abord j’aime beaucoup ton état d’esprit !
    Ta vision de la nutrition, du sport, du bien-être fait du bien à lire.
    Au sujet de ce swimrun, je suis toute émue de lire ton ressenti au fur et à mesure. Quelle fierté d’avoir un corps fort et un mental d’acier, et de sentir à sa place, exactement là où tu devrais être. J’ai bien rigolé sur ton commentaire avec le mec en canoë !
    Moi, je suis en marche vers le bien-être, arrêt du tabac il y a 3 ans, avec retour du sport dans ma vie mais ma routine est bancale ( sans régularité) par contre je pense tenir le bon bout avec mon reequilibrage alimentaire. Chaque chose en son temps, j’essaie d’être indulgente avec moi-même.
    Bon dimanche en famille.

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